Le niveau Ethernet
Comme aujourd'hui la plupart de nos réseaux utilisent Ethernet, nous allons devoir décrire l'en-tête Ethernet. Malheureusement, Ethernet possède ses propres adresses, les concepteurs d'Ethernet ont voulu l'unicité des adresses dans le monde, ils ont voulu également décharger l'utilisateur du choix l'adresse de sa machine, ainsi chaque contrôleur Ethernet est livré avec une adresse fixée en usine. L'adresse est codée sur 48 bits afin de permettre un très grand choix. Les industriels fabricant des équipements Ethernet doivent se référer à une autorité centrale pour éviter les doublons. Ethernet est un support à SPMlt;<diffusion généraleSPMgt;> (broadcast medium), lorsque vous envoyez un paquet toutes les machines le voient passer, il faut donc quelquechose pour s'assurer que c'est la bonne machine qui le récupère, comme vous pouvez le deviner cela fera intervenir un en-tête Ethernet. Chaque paquet Ethernet a un en-tête de 14 octets qui contient l'adresse Ethernet source et destination et un type de protocole. Chaque machine est supposée ne s'occuper que des paquets contenant sa propre adresse dans le champ adresse de destination (il est parfaitement possible de tricher, c'est une des raisons pour lesquelles les communications sur Ethernet ne sont pas terriblement sûres). Notez bien qu'il n'y a pas de relation entre l'adresse Ethernet et l'adresse Internet, chaque machine doit donc avoir une table de correspondance entre ces deux types d'adresses (nous décrirons, un peu plus tard, la constitution de cette table). Le type de protocole permet l'utilisation de différentes familles de protocoles sur le même réseau, vous pouvez donc utiliser TCP/IP, DECnet, Xerox NS, Etc ... en même temps. Le contrôleur Ethernet calcule un checksum pour tout le paquet, la vérification est faite à l'autre extrémité, le paquet est éliminé s'il n'y a pas concordance. Le checksum est placé en fin de paquet, pas dans l'en-tête. Si on représente l'en-tête Ethernet par SPMlt;<ESPMgt;> et le checksum Ethernet par SPMlt;<CSPMgt;> finalement votre fichier est transporté. Quand les paquets arrivent à l'autre extrémité, on enlève tous les en-têtes : l'interface Ethernet extrait SPMlt;<sonSPMgt;> en-tête et le checksum, elle regarde le type de protocole et passe le datagramme à IP, celui-ci élimine SPMlt;<sonSPMgt;> en-tête, regarde le champ protocole, comme il trouve TCP il passe alors le datagramme à TCP, qui à son tour utilise le numéro d'ordre et d'autres informations pour reconstituer le fichier d'origine. Ceci termine notre introduction, nous allons revenir en détail sur quelques concepts fondamentaux. Pour de plus amples informations vous pouvez consulter les RFC 793 pour TCP, 791 pour IP et 894 et 826 en ce qui concerne l'envoi de IP sur Ethernet.
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